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Inauguration CNI par l'ambassadeur Paul Badji

Inauguration CNI par l’ambassadeur Paul Badji

Publié le 31 août 2014

L’ambassadeur du Sénégal en France a présidé la cérémonie d’inauguration du service d’établissement de cartes nationales d’identité (CNI) au consulat du Sénégal à Paris, jeudi 10 avril. Selon Paul Badji, l’ouverture de ce service peut être considérée comme une révolution.


Les Sénégalais vivant en France ou dans plusieurs autres pays européens, ne sont plus obligés de se rendre au Sénégal, juste, pour se faire établir une carte nationale d’identité (CNI). Ils sont, comme qui dirait, servis à domicile depuis le 7 mars dernier, date à laquelle le consulat du Sénégal à Paris a ouvert un service d’établissement du précieux document. Voila pourquoi Ousmane Kaba, qui est venu pour le renouvellement de sa CNI, a du mal à cacher sa joie : « On est très content. Dès fois on reste ici pendant cinq ou dix ans sans partir au Sénégal. Donc si on peut obtenir une carte nationale d’identité ici, c’est une bonne chose. Vous avez vu, mes enfants aussi ont déposé leur demande. »


Comme plusieurs autres Sénégalais de France, Georgette Corréa aussi s’est félicitée de l’ouverture d’un service d’établissement de CNI au consulat du Sénégal à Paris. « C’est avantageux ! Au moins on peut passer tranquillement des vacances au Sénégal. Autrefois on passait une partie des vacances à faire des démarches administratives », a-t-elle expliqué.


« Ce matin, nous sommes venus voir une autre mesure qui est en train d’être mise en œuvre : c’est la production des cartes nationales d’identité. C’est une autre révolution ! Aujourd’hui sont concernés, non seulement les compatriotes de la première génération, mais aussi les Sénégalais nés ici », s’est félicité Paul Badji, ambassadeur du Sénégal en France lors du petit déjeuner de presse qui a suivi l’inauguration du service CNI. Selon lui la possibilité offerte aux Sénégalais vivant en Europe d’obtenir un passeport et une carte nationale d’identité, sans être obligés de se rendre à Dakar, est « l’expression de l’importance que le gouvernement accorde à la diaspora ». Comme pour confirmer le propos de Paul Badji, l’inspecteur Kassé, chef du service CNI au consulat du Sénégal à Paris, ajoute : « Nous avons maintenant un ministère de l’Intérieur en miniature ! »

Ouvrir de nouveaux services, c’est bien ; les rendre performants, c’est encore mieux, a laissé entendre Paul Badji : « Il nous appartient, nous, missions diplomatiques et consulaires, de nous approprier tout cela pour faire en sorte que dans la production de tous ces documents importants pour les compatriotes, nous puissions les délivrer le plus rapidement possible pour finalement les banaliser », a-t-il avant d’émettre ce souhait qu’il qualifie de « très fort » : « Nous devons tout faire pour être efficaces, pour être efficients et éviter à nos compatriotes ces tracasseries, ces longues queues d’attente pour obtenir un simple document. » Il est vrai que des efforts restent à faire en termes d’accueil au consulat du Sénégal à Paris. « On ne nous prend pas à l’heure. Bon ça c’est un peu l’Afrique. Ils te disent de venir à telle heure, mais ils ne te prennent jamais à cette heure », dénonce Georgette Corréa.


Il y aura bientôt des améliorations, rassure Amadou Diallo, consul général du Sénégal à Paris. « Nous allons développer un service d’accueil en interne. Nous allons aussi mettre une identité visuelle devant chaque service pour que la personne puisse se diriger sans demander à quelqu’un où elle veut aller. Ensuite tous les agents vont porter un badge. Ça nous donne une pression parce que chaque agent va être responsable de ce qu’il dit et de ce qu’il fait », a-t-il dit.

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